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2020 - Volonté de fer

Culture et patrimoine Deschambault-Grondines présente, en collaboration avec la commissaire Carole Baillargeon, l’évènement artistique volonté de fer, au Vieux Presbytère de Deschambault et au Moulin de La Chevrotière, du 20 juin au 27 septembre 2020.
Les lieux sont ouverts tous les jours, de 10 h à 17 h jusqu'à la fin du mois d'août, en septembre, du mercredi au dimanche.

Lorsqu’on associe le fer à la notion de volonté, l’image créée évoque « une disposition de caractère qui porte à prendre des décisions avec fermeté et à les conduire à leur terme sans faiblesse, en surmontant tous les obstacles » (Larousse). Cette disposition de caractère, elle est nécessaire à tous les créateurs qui travaillent avec le fer ou avec d’autres métaux, qu’ils soient forgerons, sculpteurs, couteliers, joailliers ou orfèvres. Il en va de même des céramistes, des tisserands et des peintres qui utilisent le fer sous formes d’oxydes, de sels ou de pigments.

Les 16  propositions artistiques présentées au Vieux Presbytère de Deschambault et au Moulin de La Chevrotière, démontrent la créativité, la maîtrise et l'engagement de 18 créateurs qui ont la volonté de concevoir des objets signifiants et ainsi, de réaliser leurs objectifs et leurs rêves.  

Enfin, Volonté de fer est le dernier évènement/exposition d’une trilogie axée sur les matériaux : Dur comme d’la roche, présenté en 2016 et Sorti du bois, en 2018. Ces évènements ont en commun un ancrage réel dans le territoire et le patrimoine portneuvois tout en étant ouverts sur le monde. Ils ont pour objectif de mettre en lumière les liens possibles entre certains savoir-faire traditionnels et la création résolument contemporaine

Au Vieux Presbytère de Deschambault

À l'extérieur de l’édifice, une imposante sculpture de Julie Savard interpelle les promeneurs du cap Lauzon. La composition et les textures de l’œuvre évoquent les volumes et les méandres d’un cerveau humain. L’œuvre introduit bellement la sous-thématique qui est développée dans les salles du Vieux Presbytère : du bon et du mauvais de la nature humaine.

Dans la première salle, deux sculptures de Laurent Craste font une démonstration frappante de l’impulsion destructrice latente chez plusieurs humains. Le diptyque réalisé par Chantal Gilbert fait aussi écho à l'esprit destructeur et querelleur des humains tout en laissant poindre une possible réconciliation. Dans la sculpture de Jacques Samson, la broche à clôture, habituellement associée à la division et au cloisonnement, est utilisée pour créer une forme évoquant plutôt l’union et le rassemblement. Les images captées par Catherine Breton démontrent pour leur part la maîtrise des techniques et la somme de connaissances qui permettent au créateur de réinventer la matière. 

À  l’étage, une murale textile d'Élyse De Lafontaine invoque des sentiments liés à l'abandon et à l'oubli dans l’espoir de raviver le souvenir d’êtres disparus. Dans la salle voisine, Sylvie Sainte-Marie associe la figure humaine à celle d'espèces animales vulnérables ou menacées exprimant ainsi un viscéral désir de l’humanité de dominer les autres espèces. Dans la pièce voisine de l’exposition permanente Un art d’habiter, les visiteurs pourront apprécier une collection de couteaux réalisés par  André Genois, forgeron et formateur aux Ateliers du Moulin.

Au Moulin de La Chevrotière

Une œuvre de Philippe Pallafray accueille les visiteurs à l’extérieur de l’édifice. Celle-ci aborde simultanément les deux sous-thématiques qui sont développées dans les salles du moulin : l'environnement et la temporalité. 

Les œuvres exposées au rez-de-chaussée de l’édifice ont en commun de traiter de l'impact de l'Homme sur la nature. Ainsi, les sculptures en acier de Stéphane Langlois évoquent par leurs formes des rebuts de travaux forestiers pour soulever des questionnements sur la façon dont les humains cohabitent avec différents écosystèmes. À proximité, Sonia Beauchesne présente un ensemble de bijoux qui soulève des questionnements sur deux ressources naturelles dont la pérennité est incertaine : les espèces animales vivant dans les fonds marins du fleuve Saint-Laurent et le minerai de cuivre. En arrière plan, un dessin sur toile représentant un paysage portneuvois se déploie. L’installation conçue par Karine Locatelli permet aux visiteurs d’intervenir sur la topographie du paysage grâce à des mécanismes simples, une façon ludique d’illustrer l’impact de l’activité humaine sur la topographie du territoire et sur les paysages. Dans la salle voisine, les sculptures en aluminium de Marc-Antoine Côté font état de la diminution de l'étendue des forêts tout en célébrant la majesté de l'arbre.

Les œuvres présentées au sous-sol sont soit porteuses de réflexions sur la temporalité des choses, soit elles mettent en lumière les effets du passage du temps sur la matière – corrosion, oxydation, usure. La sculpture  réalisée par Cynthia Girard et Julien Lebargy s'apparente  visuellement à un pendule. Au centre de l’objet, se trouvent quatre saynètes poétiques ayant pour thème le cycle des saisons. À proximité, Brigitte Clavette présente des natures mortes constituées d'aliments flétris devenus précieux parce que coulés en argent et en bronze. Sur un mur adjacent, un triptyque de Marie-Hélène Martin réalisé sur un métier Jacquard donne à voir des vues macroscopiques des éléments d’un camion atteints par la corrosion. Les trois grandes batées de chercheurs d’or réalisées par la céramiste Joanne Gauthier illustrent pour leur part la quête des humains au cours des étapes de leur vie : l’enfance, l’âge adulte et la vieillesse. Enfin, Anie Toole présente un tissage de fibres colorées grâce à la teinture naturelle comportant l’utilisation de sels ferriques; un procédé qui apporte une impression de vieillissement et d'usure au textile.

                                                                                                                                                                                 Carole Baillargeon, commissaire


Pour réaliser cette exposition, madame Baillargeon a reçu l'appui du Conseil des arts et des lettres du Québec.

 

Contexte

Depuis 50 ans, des citoyens de Deschambault-Grondines œuvrent à la sauvegarde et à la mise en valeur du patrimoine bâti et des savoir-faire traditionnels de leurs villages. Cet héritage sert aujourd’hui de tremplin à la communauté pour la promotion d’une vie artistique et culturelle riche et dynamique.

Parmi les gestes posés, la création des expositions permanentes « Un art d’habiter » et « Savoir, faire, durer : l'art des gens de métiers » a été saluée à moult reprises. Inspirée par l’exposition présentée au Moulin de La Chevrotière, laquelle met en lumière le travail des artisans du bois, du fer et de la pierre, la commissaire indépendante Carole Baillargeon a proposé aux gestionnaires de l’organisme de concevoir trois événements artistiques prenant appui sur chacun de ces matériaux. Le projet ayant reçu un accueil favorable, une première exposition a été présentée, sous le titre Dur comme d'la roche, à l'été 2016. Le bois était quant à lui au cœur de la saison artistique 2018 avec l'exposition Sorti du bois. Cette anné, le métal est à l'honneur avec Volonté de fer. Nous souhaitons que cet évènement contribue à une mise en lumière des savoir-faire qui soit résolument contemporaine, à la fois ancrée dans le terroir de la région et ouverte sur le monde. 

NOUVEAUTÉ :

Des fiches techniques présentant les oeuvres de chacun des artistes seront proposées chaque semaine aux visiteurs du site web.

Joanne Gauthier

Chantal Gilbert

Marc-Antoine Côté

Cynthia Girard et Julien Lebargy

Sonia Beauchesne

Sylvie Sainte-Marie

Marie-Hélène Martin

Élyse De Lafontaire

Catherine Breton et Jacques Samson

Anie Toole

André Genois

 

Une entrevue avec la commissaire Carole Baillargeon à la Fabrique culturelle ICI

Une capsule de CJSR (la télécommunautaire de Saint-Raymond) avec Donald Vézina ICI

Un article de Josianne Desloges paru dans Le soleil et dans la Presse ICI


2019 - Détours et dérives

En 2019, les créateurs étaient invités s’écarter de la voie tracée et à ccepter de perdre leurs repères pour emprunter les détours et dérives qui jalonnent souvent le parcours des artistes.

Biennale internationale du lin de Portneuf

2018 - Sorti du bois

Le titre de l'exposition, Sorti du bois, faisai référence à la matière elle-même et à la forêt dont elle est issue. Au sens figuré, il évoque une zone de transition entre la nature et la civilisation aussi bien que le passage d’une vie difficile à une vie plus facile.

Matière utile et utilisée par tous au quotidien, le bois est aussi matière à exploration pour les créateurs qui y trouvent tantôt un matériau, tantôt un sujet à investir symboliquement ou conceptuellement. Aussi, les choix artistiques et les différents éléments de la programmation de l’événement Sorti du bois sont-ils axés sur les différents états et usages du bois, sur la mise en valeur de savoir-faire qui lui sont rattachés, sur la relation entre patrimoine naturel, patrimoine culturel et création contemporaine.

Des artistes aux pratiques variées – sculpture, gravure, joaillerie, musique, scénographie – sont  invités à créer des œuvres qui pourront présenter un intérêt visuel, tactile, sonore ou narratif. Ces œuvres sont aussi choisies pour le potentiel qu’elles présentent en matière de mise en scène de l’exposition et de dialogue entre les œuvres elles-mêmes et les lieux investis.

Les artistes

Les œuvres présentées sont celles de Johanne Benedetti, Claudia Côté, Guillaume Côté Roux, Richard Cyr, Guy Laramée, Fred Lebrasseur, Alan Meredith, Sylvie Sainte-Marie, Yves Paré, Anne-Marie Rébillard, Pierre Robitaille, Louis Saulnier, Catherine Sheedy, Karen Trask, Claire-Alexie Turcot, Viatour-Berthiaume et Bill Vincent.

Des activités de médiation artistique ont aussi proposées par Mathieu Fecteau et Fred Lebrasseur (une collaboration de l’École de musique Denys-Arcand).

2017 - Passé inaperçu 

En 2017, les créateurs étaient invités à rompre avec les schèmes habituels de la mémoire pour s’attarder à l’anodin, au discret, à ce qui, dans leur vie ou dans celle de leurs congénères, passe inaperçu.

Biennale internationale du lin de Portneuf 


2016 - Dur comme d'la roche

La pierre était au cœur  d’un événement rassemblant des expositions et des activités de médiation culturelle, du 18 juin au 2 octobre 2016, au Vieux-Presbytère de Deschambault, à l'église Saint-Joseph et au Moulin de La Chevrotière.

Granit de Rivière-à-Pierre, calcaire de Saint-Marc ou roches de moraines laissées sur place lors de la fonte des glaciers, la pierre est omniprésente dans le paysage naturel et culturel portneuvois. Les choix artistiques et la programmation de l’événement sont inspirés par cet ancrage régional, par certaines caractéristiques de la pierre - lourdeur, solidité, pérennité - et par les émotions que la matière peut susciter.

Les artistes Tim Anderson, Andrée Bélanger, Paul Béliveau, Loly Darcel, Roger Gaudreau, Ito Laïla Le François, François Mathieu, Sylvie Pinsonneault et Loriane Thibodeau ont été invités par la commissaire Carole Baillargeon à explorer la matière minérale, la symbolique ou les concepts qui s’y rattachent.


Dans le but d'atteindre de nouveaux publics, CPDG a mis en oeuvres une programmation d'activités d'animation ou de médiation qui abordaient la thématique « pierre » sous divers angles.

Concours de photographie - Pose ta pierre

Culture et Patrimoine Deschambault-Grondines lançait, en septembre dernier, un concours de photographies ayant pour thème la pierre. Le jury, sous la présidence du photographe neuvillois Yvan Bédard, a sélectionné sept photographies qui sont exposées au grenier du Vieux Presbytère de Deschambault jusqu’au 2 octobre prochain. Les photographes sont : Annette Viel (Québec), Corinne Beaupré (Grondines), Denis Baribault (Saint-Raymond), Gérald Livin (Verdun), Jean-Pierre Riffon (Saint-Jean-de-l'Île-d'Orléans), Madeleine Bourgeois (Montréal) et Odette Théberge (Québec).

Parmi ces photographies, c’est l’œuvre Points de suture, de Monsieur Gérald Livin, qui a obtenu la faveur des membres du jury. Madame Rolande Bourgault, représentante de la Caisse Desjardins de l’Ouest de Portneuf et membre du jury, accompagnée par Monsieur Yvan Bédard, président du jury, ont remis la bourse de 500 $ au récipiendaire du premier prix.


Dans l'ordre habituel : Donald Vézina, dg de CPDG, Rolande Bourgault, représentante Caisse Desjardins de l'Ouest de Portneuf, Gérald Livin, récipiendaire du premier prix, Carole Baillargeon, commissaire de l'évènement, Joël Godin, député fédéral et Yvan Bédard, photographe et président du jury. Photo : Denis Baribault

Nous remercions la Caisse Desjardins de l’Ouest de Portneuf pour l’attribution de la bourse au récipiendaire du premier prix du concours, le député fédéral Joël Godin et le député provincial Michel Matte pour leur soutien à la réalisation de cette exposition.


Ce que regardent les pierres - Une installation poétique interactive

L’installation conçue par Réal D'Amours s’inspire du mouvement littéraire Oulipo, plus précisément des Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau. La thématique s’articule autour de l’idée de la pierre tombale et de la « vie » sous terre. Le côté sombre des textes est contrebalancé par l’aspect ludique de l’installation qui permet, par la permutation des vers et des rimes, la création de centaines de poèmes.

 
Photos : Denis Baribault
Les visiteurs du Moulin de La Chevrotière sont invités à jouer des mots et des rimes qui sont inscrits sur le bois et sur la pierre.


L'art des pierres en équilibre (stone balancing) avec Tim Anderson

L'artiste américain était invité, en collaboration avec la MRC de Portneuf et le ministère de la Culture et des Communications du Québec, dans le cadre de leur entente de développement culturel, à faire une série de démonstrations et de séances d'initiation à la technique des pierres en équilibre.

 
Photos : Denis Baribault

Conférence de l’historienne Évelyne Ferron

Le peintre Paul Béliveau avait choisi de mettre en scène des éléments du patrimoine du Moyen-Orient qui sont aujourd’hui menacés de disparition. Dans la salle où Paul Béliveau présente l’installation Drone I à XIV, Évelyne Ferron a dressé un portrait historique de cette région du monde qui est constamment fragilisée par les guerres mais qui recèle des trésors fabuleux au regard de l’ensemble du patrimoine de l’humanité.  


Archives

 
2015 - Une années de Biennale internationale du lin de Portneuf - Cliquer ici


2014 - Au cours de la saison estivale 2014, les lieux patrimoniaux de Deschambault accueillaient les expositions liées à l'événement SUPER BOLS                

Il verse le liquide chaud dans le bol, puis il le porte à ses lèvres. Elle prépare deux bols de soupe et les dépose sur la table en invitant son fils à s’asseoir. Il dépose deux cuillerées de purée dans le petit bol et prend l’enfant sur ses genoux pour lui faire avaler son repas… Des milliards de fois par jour, quelqu’un, quelque part, utilise un bol pour manger, pour boire ou tout simplement pour y déposer quelque chose. Banals ou précieux, utilitaires ou décoratifs, pleins ou vides, les bols contiennent souvent un peu de nourriture, parfois beaucoup de souvenirs. 

  « Au creux de mes mains, un bol », au Moulin de La Chevrotière
Cette exposition regroupait les oeuvres de six céramistes québécoises reconnues pour l’excellence de leur pratique. Ces artistes ont été choisies par la commissaire en fonction d’un trait spécifique de leur production – aspect primitif pour une des créatrices, légèreté et translucidité pour une autre, utilisation de la couleur ou du dessin pour les autres. L’exposition regroupait une soixantaine d’oeuvres sur deux étages. 

Commissaire : Carole Baillargeon

Les céramistes :

Myriam Bouchard
Hélène Chouinard
Audrey Killoran
Paula Murray
Évelyne Rivest Savignac
Annie-Cécile Tremblay

« La grande tablée », au Vieux Presbytère de Deschambault



Un grand nombre de céramistes québécois ont une production d’objets utilitaires liés à la table et à la cuisine. Vingt-quatre de ces artisans ont été conviés à concevoir et à produire un service composé d’un bol à manger et d’un bol à boire. Ces bols, présentés sur une table surdimensionnée, occupaient la pièce centrale de l’édifice patrimonial pour y créer une atmosphère à la fois festive et solennelle. Vingt-quatre chefs, producteurs agroalimentaires et amoureux de la cuisines portneuvois se sont inspirés de ces bols pour créer un plat.
Les céramistes étaient : Carmen Abdallah, Chantal Auger, Catherine Auriol, Maude Blais, Stéphanie Blanchet, Naomi Charron, Catherine De Abreu, Marie-Josée Desjean, Daniel Gingras, Marie-Claude Girard, Makiko Hicher-Nakamura, Isabelle Huot, Matthieu Huck, L & A (Marie-Pier Laverdièreet France Allaire), Julie Lavoie, Terrance Lazaroff, Raymond Lemieux, Jenny Paquet, Créations Ratté!, Christian Roy, Évelyne Rivest Savignac, Loriane Thibodeau, France Turcotte, Annie-Cécile Tremblay.
Commissaire : Carole Baillargeon - Coconcepteur : Donald Vézina

Pour de plus amples informations concernant les recettes et leurs créateurs, cliquer ICI


« Tu parles d'un beau bol ! »,
Vieux Presbytère de Deschambault 



Des auteurs, des participants aux ateliers de création littéraire de Culture et Patrimoine Deschambault-Grondines et des amoureux de la littérature de la région de Portneuf ont accepté, pour un moment, de placer le bol au centre du motif. Les textes créés, une fois associés à des bols, sont devenus eux-mêmes des objets d'exposition.

Conception et réalisation : Réal D'Amours et Donald Vézina


« Vases sacrés »
, à l'église Saint-Joseph de Deschambault



Karine Gosselin  et Amélie Roy-Langlois ont choisi de placer une image universellement connue au coeur de leur démarche : celle créée par deux mains jointes formant un bol. La réalisation de l'installation conçue pour un lieu communautaire aura impliqué la participation de citoyennes et de citoyens.


2013 - Le Moulin de La Chevrotière, le Vieux Presbytère et l'église Saint-Joseph de Deschambault accueillaient les expositions de la Biennale internationale du lin de Portneuf. Pour de plus amples informations, visiter le site web de la Biennale ICI

Un article paru dans la revue Surface Design

 

2012 - Culture et Patrimoine Deschambault-Grondines présentait deux expositions en arts visuels contemporains :

Autant en emporte le vent, une exposition de l'organisme montréalais Pique-Nique qui regroupait les oeuvres de quatorze artistes, au Moulin de La Chevrotière. Plus d'information concernant cet évènement ICI


Que restera-t-il de nous ? Une exposition produite par CPDG en collaboration avec le Groupe artistique portneuvois.

Que restera-t-il de nous ?

2011 - Culture et Patrimoine Deschambault-Grondines accueillait les expositions de la Biennale internationale du lin de Portneuf. Pour en savoir plus : www.biennaledulin.ca

2010 - La Colonie

Cabanes en rondins

Trilogie Art-Normes

À lire :Vie des arts - été 2010